Entre les lignes – deuxième épisode

 Sarah Thiriet  Mehdi Mélhaoui Photographies de Aude Morand terrien Ligne de béton en pointillé. Ricoché répondant discrètement au rythme plus cadencé des lettres de verre. Rejouer dehors ce qui avait été ébauché pour une chapelle gothique, telle était notre   gageur. cf article Entre les lignes proposé ci-avant.  

Nijinsky,octobre 2014

Sarah Thiriet  Cette pièce est l’ incarnation de deux états de transition. Condensation en une posture de deux idées : la violence imposée par l’exil et la violence  imposée au corps par la danse classique. Mais au bout on espère la beauté. Sur son embarcation,l’érosion naturelle de l’eau opère sur la terre crue à la manièreLire la suite « Nijinsky,octobre 2014 »

Déambulation insulaire,décembre 2011

Ces photographies témoignent d’un désir de faire vivre mes sculptures à travers une recherche scénographique. Cette déambulation appelle une référence à l’ouvrage de Raymond Depardon:Errance. En introduction, Depardon cite Alexandre Laumonier « L’errance terme à la fois explicite et vague,est d’ordinaire associé au mouvement,et singulièrement à la marche, à l’idée d’égarement, à la perte soi-même.Lire la suite « Déambulation insulaire,décembre 2011 »

Exil intérieur, juin 2013

Exil Intérieur Au cours de ces six dernières années, mon travail s’articulait autour du mot  »Exil ». Quel sentiment de désespérance peut rendre ces candidats aux voyages insensibles à la souffrance de leur parcours? Comment ce choix s’impose t-il à eux? Survivront-ils à un déracinement qui les plonge souvent dans les difficultés d’une errance où ilsLire la suite « Exil intérieur, juin 2013 »

entre les lignes, janvier 2014

« Entre les lignes »        Sahra et Mehdi se sont lancés dans des recherches et expérimentations autour du corps en mouvement. Ils explorent les possibles au travers de fragments de corps moulés et de leur continuité dans l’espace et le temps. La technique du moulage sur des modèles suppose l’intégration du vivant aux sculptures.Lire la suite « entre les lignes, janvier 2014 »